LAL 99 (28-18)
CLE 129 (29-20)
CHI 110 (23-24)
IND 113 (12-36)
ATL 117 (24-25)
BOS 106 (29-18)
ORL 133 (24-22)
MIA 124 (25-23)
NYK 119 (29-18)
TOR 92 (29-20)
CHA 112 (20-28)
MEM 97 (18-27)
MIN 118 (29-19)
DAL 105 (19-28)
GSW 140 (27-22)
UTA 124 (15-33)
SAS 111 (32-15)
HOU 99 (28-17) Chaque saison de la NBA nous réserve son lot de moments éblouissants, mais les finitions acrobatiques occupent une place à part. Ce montage met en lumière l'intelligence collective de joueurs comme Jamal Murray, Luka Doncic et Devin Booker, la créativité des finisseurs comme Anthony Edwards ou Shai Gilgeous-Alexander, la précision des mouvements gracieux de Tyrese Haliburton ou LaMelo Ball - et surtout, la magie du basketball.
Ce qui distingue ces finitions acrobatiques, c'est leur équilibre entre anticipation et fluidité. On pense à Murray ou Booker, dont les drives sont mis en valeur par une coordination impeccable, et Edwards ou Alexander, capables de conclure avec finesse malgré la pression des défenses adverses.
Il ne s'agit pas simplement de marquer : le geste de feinte, la protection du ballon et la finition en douceur — souvent avec une petite variation aérienne ou un toucher délicat sur le cercle — créent un spectacle visuel captivant, à la croisée de l'art et du sport.
Une finition acrobatique bien exécutée peut donner un coup de fouet décisif à une équipe. Lorsqu'un Doncic ou un Murray perforent la défense adverse avec élégance, le momentum change, les adversaires se désorientent, et l'attitude de la salle bascule.
Ces finitions deviennent rapidement virales — mises en avant dans les highlights du soir, reprises sur les réseaux sociaux - à l'image des gestes raffinés de Gilgeous-Alexander ou Haliburton. Elles incarnent ce que le basketball a de plus fascinant : du flair, du talent et de l'émotion pure.