MIL 79 (18-29)
BOS 107 (31-18)
BKN 77 (13-35)
DET 130 (36-12)
CHI 91 (24-26)
MIA 134 (27-24)
UTA 100 (15-35)
TOR 107 (30-21)
SAC 112 (12-39)
WAS 116 (13-35)
LAL 100 (29-19)
NYK 112 (31-18)
LAC 117 (23-25)
PHX 93 (30-20)
ORL 103 (25-23)
SAS 112 (33-16)
CLE 130 (30-21)
POR 111 (23-27)
OKC 121 (39-11)
DEN 111 (33-17)
Encore une fois, Shai Gilgeous-Alexander a été le moteur du succès des Thunder. L'arrière canadien a livré une prestation complète avec 30 points, 7 passes décisives et 2 rebonds, imposant son rythme et sa sérénité tout au long de la rencontre. Sa capacité à créer son tir et à mettre ses coéquipiers en valeur continue d'impressionner.
Derrière lui, le collectif d'OKC a parfaitement suivi la cadence. Aaron Wiggins a brillé en sortie de banc, ajoutant 15 points et 3 tirs primés, tandis que l'adresse extérieure globale de l'équipe a permis de creuser l'écart dès le deuxième quart-temps. Le jeune noyau du Thunder confirme match après match qu'il est l'un des plus excitants de la ligue.
Côté Pelicans, Zion Williamson a été le seul à véritablement résister à la tempête. L'intérieur a compilé 20 points, 9 rebonds et 6 passes, essayant tant bien que mal de maintenir son équipe à flot. Mais les lacunes défensives et le manque de constance offensive de NOLA ont rapidement fait la différence.
Privés de rythme collectif et d'intensité en défense, les Pelicans n'ont jamais semblé en mesure de rivaliser face à une équipe d'OKC parfaitement organisée.
Avec ce succès, le Thunder conserve leur bilan parfait de 7–0, leur meilleur départ en saison régulière depuis le déménagement de la franchise à Oklahoma City. L'alchimie entre Gilgeous-Alexander, Chet Holmgren et Jalen Williams (absents sur ce match) et le banc productif d'OKC semble déjà bien rodée.
À l'inverse, les Pelicans sombrent à 0–6 et affichent de plus en plus de doutes. L'urgence commence à se faire sentir pour Willie Green et son staff, tant sur le plan défensif que dans la gestion des rotations.