89

online

Home Sweet Home : Chicago

Home Sweet Home : Chicago

  

Et si les joueurs NBA revenaient dans leur région de naissance... Pendant le mois d'août, Inside Basket vous propose un grand voyage à travers les Etats Unis pour découvrir à quoi ressembleraient ces franchises. Aujourd'hui, escale à Chicago.

  • meneur : Isiah Thomas

Stats : 19,2 points, 3,6 rebonds, 9,3 passes, 1,9 interception

Record contre les Bulls : 36 points

 

13 saisons NBA, 12 fois All-Star, Champion à deux reprises, un trophée de MVP des Finales, Isiah Thomas est une pure légende. Il est aussi la pierre angulaire de l'une des plus grandes équipes de l'histoire de la ligue : les Bad Boys de Detroit. Zeke est tout simplement l'un des trois meilleurs meneurs de l'histoire et surtout le meilleur défenseur à son poste avec Gary Payton.

Statistiquement il a également marqué de son empreinte la NBA en finissant sa carrière avec 9061 caviars (7ème plus grand total de l'histoire) et 1861 interceptions (16ème).

Comme récompense pour sa fabuleuse carrière, Isiah Thomas est devenu Hall of Famer en 2000.

 

 

  • Arrière : Dwyane Wade

Stats : 23,3 points, 4,8 rebonds, 5,7 passes

Record contre les Bulls: 48 points

 

En plus d'être l'un des meilleurs arrières de tous les temps, Dwyane Wade est très clairement le meilleur joueur natif de Chicago. Avec 21317 points marqués, il risque d'ailleurs de craquer le top 30 des joueurs les plus prolifiques de l'histoire au scoring à l'issue de sa carrière.

Très tôt dans sa carrière D-Wade a su endosser un rôle de leader en menant le Heat au premier titre de Champion NBA de son histoire. Du haut de ses 24 ans il formait alors un duo pour le moins dévastateur avec Shaquille O'Neal.

Malgré des hauts et des bas, Wade est resté fidèle à sa franchise puis LeBron James a posé ses valises en Floride et lui a permis de regoûter au succès à deux reprises.

Pour la suite de sa carrière il a choisi de revenir sur ses terres, à Chicago, peut-être pour y tirer sa révérence dans quelques années...

 

  • Ailier : Mark Aguirre

Stats : 20 points, 5 rebonds, 3,1 passes

Record contre les Bulls:  32 points

 

Drafté en première position par les Mavericks en 1981, Mark Aguirre fait très rapidement ses preuves en NBA et permet, deux ans après, à son équipe de retrouver la route de la post-season.

Durant les onze années qui suivent l'ailier jouera constamment les playoffs en ayant très souvent un rôle prépondérant dans son équipe, preuve du niveau de jeu du bonhomme.

Aguirre aurait même pu espérer recevoir un trophée de MVP lors de la saison 1984-85 tant il a été bon avec en moyenne 29,5 points, 5,9 rebonds et 4,5 passes, mais Larry Bird est, malheureusement pour lui, venu le coiffer au poteau en tournant en double-double : 28,7 points, 10,5 rebonds et 5,5 passes.

Transféré aux Pistons en 1988, Mark Aguirre rejoint alors son ami d'enfance, Isiah Thomas, et réalise dans la foulée le back to back en étant le sixième homme de la mythique équipe des Bad Boys de Detroit.

 

  • Ailier fort : Antoine Walker

Stats : 17,5 points, 7,7 rebonds, 3,5 passes

Record contres les Bulls: 33 points

 

Antoine Walker n'était clairement pas un joueur avec un QI basket à trois chiffres. A l'époque il était connu pour son obstination à shooter à trois points alors que ce n'est pas son domaine de prédiliction. La preuve, il termine sa carrière avec une réussite de 32,5% de loin, bien que malgré tout il demeurait un bon scoreur. Pierre angulaire de la reconstruction des Celtics à son arrivée dans la ligue en 1996, Walker aide la franchise du Massachussetts à redresser la barre avant de voir Paul Pierce débarquer à Boston, en 1998, pour enfin renouer avec les playoffs en 2002.

Cette année-là les Celtics échouent aux portes des Finales NBA, puis après quelques années galères il atterrit à Miami en 2005 et y remporte sa seule et unique bague de Champion NBA, aux côtés de Dwyane Wade notamment. 

 

  • Pivot : Anthony Davis

Stats : 22,4 points, 10,2 rebonds, 2,4 contres

Record contre les Bulls: 36points

 

Anthony Davis n'est qu'au tout début de sa carrière mais son avenir en NBA s'annonce d'ores et déjà radieux. Avec quasiment 7500 points marqués avec les couleurs des Pelicans sur le dos, AD devrait très bientôt devenir le meilleur scoreur de la franchise, qui se nomme pour le moment David West avec 8690 unités. Il occupe cependant la première place au classement des meilleurs contreurs de l'histoire des Pelicans avec presque 800 scotchs à son actif.

Ultra-dominant des deux côtés du terrain, le jeune pivot a toutes les qualités nécessaires pour devenir un très grand joueur, voire même un futur grand champion.

 

 

  • le banc

 

Tim Hardaway : 17,7 points, 3,3 rebonds, 8,2 passes

Hersey Hawkins : 14,7 points, 3,6 rebonds, 2,9 passes

Eddie Johnson : 16 points, 4 rebonds, 2,1 passes

Terry Cummings : 16,4 points, 7,3 rebonds, 1,9 passe

Red Kerr : 13,8 points, 11,2 rebonds, 2,2 passes

 

Tim Hardaway est incontestablement le leader de cette second unit. Connu pour ses dribbles dévastateurs, Killer Crossover faisait partie d'un trio très rédouté en NBA dans les années 90' : The Run TMC. Hersey Hawkins se trouve à ses côtés pour compléter la ligne arrière. Loin des strass et des paillettes, cet homme de l'ombre était considéré comme un génie du shoot et ses qualités défensives en ont dérangé plus d'un. A l'aile se trouve Eddie Johnson, élu meilleur sixième homme de l'année en 1989 avec les Suns. Terry Cummings, qui est encore aujourd'hui dans le top 50 des joueurs les plus prolifiques au scoring de l'histoire, et Red Kerr, qui a brillé bien qu'il ait été la doublure de Dolph Schayes durant la majorité de sa carrière, forment le secteur intérieur.

 

  • Le local de l'étape : Derrick Rose

Stats : 19,7 points, 3,7 rebonds, 6 passes

 

Les fans des Bulls sont encore nostalgiques des huit saisons de Derrick Rose à Chicago. Un passage en demi-teinte avec un titre de meilleur rookie de l'année en 2009 après avoir été selctionné en première position, puis il gravit rapidement les échelons jusqu'à décrocher son trophée de MVP en 2011. La suite est beaucoup plus terne avec seulement 39 matchs joués lors de l'exercice 2011-2012 alors qu'il se devait de confirmer son statut de MVP, puis une rupture des ligaments croisés et de multiples autres blessures qui l'empêchent de retrouver son niveau d'antan. Les fans des Bulls n'ont plus qu'à sortir leurs mouchoirs et à appuyer sur le bouton "Play" des mixtapes, pour le moins explosives, de D-Rose...

 

 

Etape 14 : Indiana
Etape 13 : Detroit
Etape 12 : Cleveland
Etape 11 : Memphis
Etape 10 : Miami
Etape 9 : Orlando
Etape 8 : Atlanta
Etape 7 : Charlotte
Etape 6 :
Washington
​Etape 5 : Philadelphie
​Etape 4 : Boston
​Etape 3 : New Jersey
Etape 2 : Brooklyn
Etape 1 : New York

Ailleurs sur le web
Votre avis ()