DAL 90 (21-40)
CHA 117 (31-31)
DET 109 (45-15)
CLE 113 (39-24)
WAS 109 (16-45)
ORL 126 (32-28)
BKN 98 (15-46)
MIA 124 (33-29)
NYK 111 (40-22)
TOR 95 (35-26)
SAS 131 (44-17)
PHI 91 (33-28)
OKC 116 (48-15)
CHI 108 (25-37)
MEM 110 (23-37)
MIN 117 (39-23)
NOP (19-43)
LAL (36-24) 04h30
PHX (34-26)
SAC (14-48) 05h00
Avant le main-event de la soirée qu'est l'affrontement entre les Rockets et le Thunder, le Heat et les Bucks avaient rendez-vous pour le match 2. Après la victoire "surprenante" du match 1, les hommes de Budenholzer se devaient de réagir. Mais si les premières minutes de la partie semblent équilibrées, très rapidement Miami va refaire le coup et prendre les devants. Le Heat est dans le rythme et le retour de Eric Bledsoe ne perturbe absolument pas Goran Dragic qui repart sur les même bases que précédemment. Auteur de 9 points, le Slovène répond ainsi à Brook Lopez qui fait de même. Malheureusement pour les Bucks, le casting autour de Giannis n'est pas dedans. Khris Middleton et Bledsoe ratent leurs shoots, Wesley Matthews perd des ballons et le banc est limité. Ainsi, grâce à un collectif parfaitement en place où chacun joue son rôle (excepté Jae Crowder en manque de réussite en début de match), et à une très bonne rentrée de Kelly Olynyk, Miami récupère 10 points d'avance dès la fin du premier quart temps.
Malgré tous les efforts du duo Bledsoe-Middleton qui se réveille enfin (20 pts à 7/11 dans le second quart), Miami est trop fort. Le danger vient de partour et Milwaukee n'arrive pas à revenir à l'équilibre. Le banc est limité, les shoots ne rentrent pas et le Heat garde l'avantage en allant au vestiaire, satisfait des 24 premières minutes.
Le retour des vestiaires sera un peu plus délicat pour les Floridiens. Les Bucks ne trouvent toujours pas la mire mais l'intensité mise en place permet de faire déjouer un Heat en grande difficulté. Plus aucun shoot ne rentre, les Bucks prennent l'avantage au rebond et recollent progressivement. Afin de limiter la casse, Miami se base sur sa capacité à aller chercher et rentrer des lancers francs mais les Bucks sont de retour. Giannis et compagnie récupèrent même l'avantage au tableau d'affichage à l'aube des douze dernières minutes et Miami semble avoir raté le coche. Malheureusement pour les leaders à l'Est, Miami n'est pas une équipe qui abandonne au moindre soucis. Ainsi, les hommes de Spoelstra vont se remobiliser et malgré la déferlante Giannis Antetokounmpo (11 points sur ce dernier quart), les autres joueurs de Budenholzer vont complètement lâcher le morceau (excepté Middleton aux lancers) pour voir Miami refaire surface et s'envoler vers la victoire. Du moins c'est ce qu'on pouvait penser avant de voir Middleton s'avancer sur la ligne des lancers pour égaliser. De cette manière les Bucks recollent et les deux équipes pensent se rendre vers la prolongation. C'était sans compter sur Giannis Antetokounmpo qui finalement fait faute sur Jimmy Butler au buzzer. L'ancien sixer ne se fait pas prier et finit le travail sur la ligne des lancers, pour permettre au Heat de s'imposer 116-114 au bout du suspense.
Pour récupérer la victoire, Miami a pu compter sur un collectif fort. Avec 6 joueurs à plus de 10 points et un Goran Dragic à 23, Spoelstra n'a même pas eu besoin de forcer ses rotations pour chercher la victoire. En face, Giannis affiche 29 points et 14 rebonds, Middleton 23 et le duo Lopez-Bledsoe 16 chacun.
Dans un match au scénario absolument dingue, ce sont bien les Rockets qui s'imposent 104-102 dans une partie serrée de bout en bout où aucune des deux équipes n'a pris plus de 8 points d'avance. Comme attendu, les deux équipes partent sur les chapeaux de roues et chacun joue son jeu. Shai Gilgeous Alexander est déjà bien en forme, Gallinari enchaîne les rebonds pour compenser sa maladresse et Chris Paul se retrouve au four et au moulin pour rattraper les 18 points du trio Westbrook-Covington-Gordon. De manière assez paradoxale, ce sont les bancs qui vont réaliser la première variation, mais en faveur des Rockets... Jeff Green en tête, Houston prend ainsi l'avantage avant que Schröder ne prenne les choses en main afin de rééquilibrer les débats de "remplaçants". Les Rockets ne comptent cependant pas abandonner et si Luguentz Dort sort de sa boite avec 12 unités, le duo inattendu Gordon-Covington va garder Houston dans la partie pendant que Harden continue à être fantomatique. Ainsi, Houston se permet d'arriver légèrement en tête à la mi-temps (61-59).
Le retour des vestiaires marquera la main prise des Rockets sur le match. Russell Westbrook en tête (10 de ses 20 points), Houston accentue sa petite avance et résiste solidement aux attaques des seconds-couteaux de OKC. Chris Paul à la baguette, Dort, Adams et compagnie essayent de revenir, en vain.
Il faut attendre le dernier quart temps pour voir enfin Chris Paul en mode scoreur, celui qui prend les choses en main toujours accompagné de Dort auteur d'une démonstration individuelle. En face, Robert Covington réalise une partie de "3 and D" parfaite et maintient les siens dans le match jusque dans les derniers instants. Au milieu du suspense et de cafouillages innombrables, c'est James Harden qui va sortir de sa boite afin de réaliser un excellent contre au quasi buzzer pour empêcher le Thunder de recoller. Grâce à cette action défensive, le barbu échappe à la critique de son non match et permet aux siens de s'imposer et se qualifier pour aller affronter les Lakers.