Les Bulls ont gagné la bataille de la luxury tax

Cette saison a été très épuisante pour les hommes de Tom Thibodeau, mais bonne nouvelle il n'y aura pas de luxury tax cette saison.

Contrairement à des franchises comme celles des Lakers, des Nets ou encore du Heat, les Bulls sont loin de pouvoir se permettre de payer la fameuse luxury tax.

 

Finalement, le transfert en janvier dernier de Luol Deng a aidé les Bulls a se débarrasser d'un lourd contrat et pouvoir s'attaquer à cette taxe. En échange du Britannique, les Bulls ont récupéré un Andrew Bynum qui a été aussitôt coupé. Les Bulls pouvaient cependant craindre de payer cette fameuse taxe lorsque Joakim Noah s'est vu récompensé de 500 000 dollars pour être devenu membre du All-NBA First Team. Mais le Chicago Tribune nous explique comment les Bulls sont passés à 291 165 dollars de la taxe.

 

Lorsque le Jazz a coupé Erik Murphy que les Bulls ont précédemment coupé, cela a représenté un écart avec la fameuse taxe de 877 479 dollars. Par le jeu des signatures de petits contrats et autre renvoie, les Bulls sont parvenus à 15 en playoffs, mais il était évident que l'équipe tournait autour de sept joueurs voire huit grand maximum. Mike James a souvent fait l'aller-retour, et Ronnie Brewer n'a joué qu'un match pour Chicago.

 

Marquis Teague  a également payé cette politique de l'économie en étant envoyé aux Nets, soulageant de 300 000 dollars la masse salariale des Bulls. Après avoir payé pour la première fois la luxury tax, les Bulls ont réussi un de leurs objectifs cette saison : ne plus payer cette taxe. Si John Paxson a promis de réinvestir l'argent sauvé dans le personnel, il va de soi qu'une économie plus importante était attendue, notamment pour faire un gros coup cet été au sein de la Free Agency, notamment pour attirer Carmelo Anthony.