Les Pelicans auraient mieux fait de ne pas se lever ce matin... Les coéquipiers de Jrue Holiday ont complètement pris l'eau face à ceux de Luka Doncic. Malgré le bon début de match de Boban Marjanovic, qui a mis au supplice la raquette adverse avec 15 points et 16 rebonds, les deux premiers quarts-temps ont été plutôt équilibrés, même si les Mavericks avaient l'ascendant (64 à 52 à la pause). Mais le troisième s'est révélé être une véritable boucherie. Les Pelicans ne parviennent pas à défendre sur Doncic (26 points, 6 rebonds et 9 passes) ni sur aucun autre Maverick d'ailleurs et encaissent 40 points en 12 minutes. Dans le même temps, ils n'en mettent que 14. Les hommes de Rick Carlisle ont donc logiquement pris énormément d'avance (jusqu'à 50 points) avant de laisser leurs adversaires un tout petit peu revenir dans le garbage time.
La deuxième équipe ridicule du soir est celle des Cavaliers. Sauf qu’eux n'auront même pas tenu une mi-temps. Même pas une minute même, puisqu'ils ont commencé la rencontre par un magnifique 0/11 aux tirs avant que Kevin Love (6 points et 7 rebonds) ne finisse par rentrer un panier. Une réussite qui ne constituera pas un déclic, puisqu'après 12 minutes, les Cavaliers perdent de 18 points (36 à 18). Et comme en face les Sixers s'amusent, comme le montrent les 21 points et 8 passes de Trey Burke ou encore les 21 pions de Mike Scott, l'écart continue de grimper et à la pause le score est sans appel : 77 à 36. Côté Cavs; le meilleur marqueur après 24 minutes s'appelle Darius Garland, avec 7 unités, 17 au total. En face, Ben Simmons, très bon ce soir en l'absence de Joel Embiid avec 34 points à 12/14 et 7 passes, se permettra même de tenter et rentrer un trois pour finir d'humilier ses adversaires. Qui parviendront d'ailleurs à faire pire que les Pelicans, puisqu'ils afficheront jusqu'à 53 (!!!) points de retard, avant de légèrement revenir en fin de partie eux aussi.
Pour son premier match à la tête des Knicks, Mike Miller a bien failli faire tomber les Pacers. Dès le début de la rencontre, on peut voir que le changement de coach a eu de l'effet et sous l'impulsion d'un RJ Barrett énergique (12 points, 9 rebonds et 3 passes), les Knicks prennent le meilleur départ. Sauf qu'en face les Pacers sont une bonne équipe et ils ne tardent pas à revenir dans la partie grâce à TJ Warren (25 points) et Domantas Sabonis notamment (19 points et 15 rebonds). Mais les Knicks ne se laissent pas abattre et, grâce à la prise de relais de Julius Randle (16 points et 12 rebonds) et Marcus Morris (25 points), font jeu égal avec leurs adversaires. Ils n'affichent que deux points de retard à 1min39 de la fin après un fadeway réussi par Marcus Morris (104 à 102), mais c'est le moment que choisit Myles Turner pour verrouiller la peinture. En difficulté jusque là(7 points et 6 rebonds), le pivot va compenser la mauvaise attaque des siens en enchainant trois contres avant la sirène, dont un à deux secondes de la fin sur Mitchell Robinson. Malheureusement pour les Pacers il ne peut pas être partout et Randle en profite pour s'emparer du rebond offensif, ce qui force Aaron Holiday à faire faute. L'intérieur mettra son premier lancer, mais loupera le second, échouant à décrocher la prolongation.
Devin Booker et James Harden se sont livrés à un gros duel cette nuit, mais à la fin c'est le barbu qui est reparti avec la victoire. Les Suns commencent pourtant mieux le match, en prenant une dizaine de points d'avance dans le premier quart. Harden est bien verrouillé et commence la rencontre par un 2/11 aux tirs, pendant que Kelly Oubre Jr met lui très rapidement 13 points (19 au total, en plus de 5 rebonds). Chez les Rockets, c'est Russell Westbrook qui tient la baraque en début de match grâce notamment à sa polyvalence (il terminera d'ailleurs avec un triple double (24 points, 14 rebonds et 11 passes décisives)), bien aidé par Ben McLemore (27 points à 10/15). Mais les deux formidables scoreurs que sont Booker et Harden vont finir par se réveiller et enchainer les paniers. Le barbu est indéfendable (34 points), tout comme Booker (35 points). Mais ce sont bien les Texans qui font la course en tête. Grâce à un bon Ricky Rubio (10, 6 et 13), les Suns reviennent une première puis une deuxième fois, mais à chaque fois les Rockets réussissent à remettre un coup de collier et à se mettre hors d'atteinte. Il n'y aura pas de troisième retour, et les Suns seront donc trop courts et devront s'incliner.
New Orleans 84 Dallas 130
Cleveland 94 Philadelphia 141
Indiana 104 New York 103
Phoenix 109 Houston 115
Memphis 112 Utah 126