À trois minutes de la fin, Golden State n'avait pas seulement besoin d'un panier. Il fallait changer l'énergie d'une finale qui semblait glisser vers Memphis. Les Warriors l'ont fait en renversant un retard de 12 points dans le dernier quart-temps, avant de s'imposer 94-90. Dans les contenus sportifs où 1xPartners peut accompagner des rubriques NBA, ce match donne une matière claire : une remontée courte, tendue, portée par un joueur qui a choisi le bon moment pour prendre le match.
Yaxel Lendeborg a terminé avec 21 points et 10 rebonds en 23 minutes. Le titre de MVP de la finale lui revient logiquement.
Golden State était mené de 10 points au début du quatrième quart-temps. L'écart a même atteint 12 points, assez pour donner à Memphis une vraie marge. Puis la finale a basculé sur une séquence très simple à raconter, beaucoup plus difficile à produire : Lendeborg a inscrit sept points consécutifs dans les trois dernières minutes.
Son tir à trois points à 2:03 de la fin a donné l'avantage définitif aux Warriors. Ce panier ne vaut pas seulement trois points. Il change la défense adverse, force Memphis à répondre dans l'urgence et transforme une poursuite en contrôle du score.
Cameron Boozer a encore eu une chance de remettre Memphis devant, mais son tir à trois points à 12 secondes du terme n'est pas tombé. Sur une finale aussi courte, cette possession restera l'image inverse du tir de Lendeborg : même zone de pression, issue opposée.
Le 94-90 raconte une fin serrée, mais pas toute la construction du titre. Deivon Smith a ajouté 21 points en sortie de banc. LJ Cryer en a marqué 15. Golden State a donc trouvé plusieurs relais avant que Lendeborg ne ferme le match.
Memphis n'a pas manqué de répondant. Boozer et Cedric Coward ont inscrit 19 points chacun. Leur production a longtemps suffi à tenir les Grizzlies devant, surtout dans un troisième quart-temps où Golden State a perdu le fil pendant plusieurs possessions.
| Joueur | Équipe | Points | Détail marquant |
| Yaxel Lendeborg | Golden State | 21 | 10 rebonds, MVP de la finale |
| Deivon Smith | Golden State | 21 | Apport décisif depuis le banc |
| LJ Cryer | Golden State | 15 | Présence offensive complémentaire |
| Cameron Boozer | Memphis | 19 | Tir important manqué à 12 secondes |
| Cedric Coward | Memphis | 19 | Menace constante pour les Grizzlies |
Le tableau montre une finale équilibrée par les individualités, puis tranchée par l'exécution tardive.
Golden State n'avait plus remporté la Summer League depuis 2013. Le chiffre donne du relief à cette victoire, même si le tournoi ne prédit jamais automatiquement une carrière NBA. La Summer League sert plutôt à tester des rôles, mesurer l'adaptation à la vitesse professionnelle et observer qui reste lucide dans un match serré.
Lendeborg a donné une réponse nette sur ce dernier point. Son match ne se limite pas à la ligne statistique. Sept points d'affilée dans une finale, avec le score encore ouvert, pèsent différemment que des paniers inscrits dans un écart déjà établi.
Tout comme une Revue des options de partenariat peut s'avérer utile, l'analyse de cette finale montre également l'importance du banc de Golden State. Smith a changé le rythme par séquences. Cryer a gardé la défense occupée. Will Richard a contribué à maintenir l'intensité dans un match où chaque rotation devenait visible.
Le titre d'été ne garantit rien pour la saison NBA. Il donne pourtant des indices utiles. Golden State a montré une capacité à rester dans le match malgré un quatrième quart mal engagé. Memphis, de son côté, peut garder la qualité de plusieurs séquences, mais la fin laissera une question sur la gestion des possessions sous pression.
Pour les Warriors, la valeur immédiate tient dans le profil des contributeurs. Lendeborg a été dominant sans monopoliser tout le jeu. Smith a produit depuis le banc. Cryer a ajouté du tir. Ce ne sont pas des conclusions définitives, plutôt des signes concrets dans un cadre compétitif.
La Summer League reste un laboratoire, mais une finale gagnée après un retard de 12 points a plus de force qu'un simple match d'évaluation. Golden State repart avec un trophée, un MVP et une séquence finale qui restera comme le moment où la rencontre a changé de mains.