On continue le Martin Luther King Day avec 3 autres matchs. D'un côté, un duel à distance pour la troisième place entre des Raptors fatigués qui se déplacent à Charlotte et des Wizards qui acceuillent les Sixers du "peut-être" futur Rookie of the Year.
Le troisième match n'étant qu'autre que le Classico de Big Apple, entre des Knicks en difficulté, nullisimes à domicile (7 victoires seulement) et des Nets qui roulent mieux depuis 2014. Victoire obligatoire pour les deux teams new-yorkaises et donc malheur au perdant de ce soir...
La première mi-temps de ce match est à sens unique en faveurs des Bobcats et ça dès les premières minutes. Ramon Sessions et Jannero Pargo profitent de la blessure de Kemba Walker, pour se montrer chacun à leur tour en creusant l'écart, Al Jefferson lui, fait son ménage habituel dans la raquette (14 pts, 12rbs en 1ère MT). En face on voit des Raptors fatigués et maladroits où la seule solution offensive s'appelle Demar Derozan (16 pts). 55-36 pour Charlotte à la mi-temps.
La seconde période débute de la même manière que s'est terminée la première avec un Jefferson ultra dominateur sous le panneau, toujours bien épaulé par Ramon Sessions (23pts à 6/10) ainsi que par Gerald Henderson (16pts, 5pds).
Il faudra attendre le 4ème QT pour observer un réveil chez les dinosaures, mais quel réveil ! Kyle Lowry (21pts dont 15 dans le 4QT) & Greivis Vasquez (15pts, 9pds, 7rbs), ensemble, mettent un gros coups d'accelérateur et font revenir les leurs à 1 point des Bobcats alors qu'il reste 25 secondes à jouer. Les Raptors, cependant, n'arriveront pas à réaliser le hold-up de la soirée, Charlotte s'impose donc après avoir mené tout le match.
Al Jefferson (22pts, 19rbs, 7pds) est clairement un des meilleurs pivots offensifs de la ligue et mérite certainement une place au All-Star Game. Autre constat, Derozan (25pts,6rbs) a beau être un super joueur, l'energizer de l'équipe s'appelle clairement Kyle Lowry.
Du côté de la capitale, le début de match est très serré. John Wall prendra les choses en mains pour créer un léger écart, 29-23 pour WAS à la fin du 1er QT.
C'est ensuite au tour de Michael Carter-Williams d'appuyer sur l'accelérateur (19pts en 1ère MT), sauf qu'en face Seraphin profite d'être sur le terrain pour faire la différence en claquant des dunks rageurs et garder les siens à distance. Bradley Beal lui, continue son show. L'ancien meneur de Syracuse est trop esseulé en attaque et les siens commettent trop de fautes, +10 (61-51) pour les Wizards à la mi-temps.
Au retour des vestiaires, Beal et Williams sont toujours aussi chauds, Thaddeus Young se réveil enfin mais c'est sans effet face au collectif des Magiciens. Kevin Seraphin continue de faire son match (16pts à 6/10 et 7rbs), +21 pour Washington, le match est plié, malgré le 13-0 des Sixers dans le Garbage Time.
Avec cette victoire, Washington retrouve un bilan équilibré (20-20) et recolle à Toronto. Avec Bradley Beal (22pts, 9rbs, 8pds) et M. Carter-Williams (31pts, 6rbs, 5pds), la NBA a clairement de beaux jours devant elle !
Le match commence bien et nous laisse présager un beau duel. Deron Williams (13pts) en profite d'ailleurs pour faire son entrée.
Mais cela ne durera pas très longtemps.. Si les Nets sont clairement en manque d'adresse extérieure, ils jouent collectifs et ça fait la différence face à des Knicks jouant n'importe comment, enchaînant les pertes de balles.
Le match ne décollera jamais, les Nets gardant tranquillement leur avance, à l'image de Joe Johnson (25pts dont 20 en 1ère MT), pendant que les Knicks ne jouent toujours pas en équipe. Le "Choc" de New York se tranformant même en "Flop" de N.Y...
Andray Blatche (19pts, 12rbs) continuera de tenir la baraque en fin match pour les Nets. Carmelo Anthony (26pts, 12rbs) est impuissant et, une fois sur le banc, il ne pourra pas masquer son dépit. Un match sans saveur, à l'image de la saison des Knicks.