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Free Agency 2017 : les 10 ailiers à suivre

Free Agency 2017 : les 10 ailiers à suivre

  

Pour préparer la Free Agency 2017, Inside Basket consacre 5 dossiers au marché des agents libres. Gros plan aujourd'hui sur les ailiers. Avec Kevin Durant ou Gordon Hayward, les équipes vont se bousculer pour tenter d'arracher ces tops-players mais il existe aussi des bonnes affaires à réaliser cet été.

  • 10 : Jeff Green

Statistiques : 9,2 points (39% aux tirs dont 28 à trois points), 3,1 rebonds et 1,3 assist en 22 minutes de jeu.

Salaire : 15 000 000

 

Une énigme... Ce joueur aurait tout ce qu'il faut pour être un atout sur le terrain : des mensurations idéales (2m06 pour 106 kg), de grosses qualités athlétiques et un talent indéniable. Pourtant, après 9 saisons NBA et à 30 ans, Green n'a jamais vraiment convaincu. Au point que le site Hoopshype explique que "son équipe est meilleure lorsqu'il est sur le banc". Sa hype s'est doucement éteinte au fil des années et sa situation lors de cette dernière saison (coincé dans l'embouteillage d'Orlando) n'a pas arrangé la situation. Jeff Green va sûrement trouver une franchise mais difficile d'imaginer pour lui un autre rôle que neuvième ou dixième homme ainsi qu'un salaire supérieur à 8 millions de dollars. À moins qu'il n'atterisse dans le monde merveilleux de Brooklyn. Dans ce cas là, on ne répond plus de rien.

 

  • 9 : Bojan Bogdanovic

Statistiques : 13,7 points (45% aux tirs et 37% à trois points), 3,4 rebonds et 1,4 assist en 26 minutes de jeu.

Salaire : 3 573 020

 

Transféré de... Brooklyn en milieu de saison, le shooteur fou a atterri à Washington pour renforcer le banc. Décevant en playoffs et pointé du doigt par John Wall après l'élimination, Bojan Bogdanovic garde tout de même une belle côte auprès des franchises. Son talent à trois points (et en attaque en général d'ailleurs) en fait un dynamiteur de choix en sortie de banc; notamment pour une équipe avec des ambitions. Et comme en plus il est capable de défendre à peu près correctement, Bojan Bogdanovic va sûrement recevoir quelques belles propositions cet été et il touchera très probablement une somme à huit chiffres. Il pourrait intéresser des franchises comme Orlando ou Milwaukee, toutes deux à la recherche de joueurs capables d'étirer le jeu. À noter toutefois qu'il est restricted free agent et que les Wizards peuvent s'aligner sur toutes les offres qui lui seront faites.

 

  • 8 : James Johnson

Statistiques : 12,8 points (48% aux tirs dont 36% points) , 4,9 rebonds et 3,6 passes en 27 minutes de jeu.

Salaire : 4 000 000

 

Personne n'attendait James Johnson à ce niveau. Le joueur de 29 ans a débarqué à Miami après une saison peu convaincante à Toronto (5 points, 2,2 rebonds et 1,2 passes de moyenne). Mais Johnson est un battant, et ce genre de joueur plait à Erik Spoelstra. Grâce à son aggressivité, son sens du sacrifice, sa défense et sa polyvalence (il est capable de jouer sur les postes 3 et 4 sans distinction), il a gagné une place dans le roster floridien, sans toutefois aller chercher le statut de titulaire. Son profil intéressera forcement des franchises à la recherche d'un joueur besogneux sur les ailes et il pourrait lui aussi prendre plus de 10 millions de dollars la saison prochaine. Attention toutefois à l'effet contract year. Peut-être que ce bon James se rendormira sur sa montagne de billet dès la signature de son contrat.

 

  • 7 : PJ Tucker

Statistique : 6,7 points (41% aux tirs dont 36% à trois points), 5,8 rebonds et 1,2 assist par match en 28 minutes de jeu.

Salaire : 5 300 000

 

Un guerrier. Ses statistiques ne le montrent pas (notamment à cause de sa faiblesse offensive) mais PJ Tucker peut se réveler très utile dans une équipe. Toujours là pour recadrer les jeunes si le besoin se fait sentir, c'est un atout défensif indéniable et il se réjouira d'éteindre son adversaire direct. Il a été recruté par les Raptors pour tenter de contenir LeBron James mais, sans surprise, n'a pas pu mener sa mission à bien. Toronto ne le conservera surement pas et il serait alors très probable de le voir rejoindre un candidat au titre pour jouer les utilités en sortie de banc. À moins qu'un projet de reconstruction ne l'intéresse, dans ce cas Minnesota pourrait être un bon fit. Il apporterait de la dureté et de la défense à une équipe qui en a bien besoin. Difficile par contre de l'imaginer toucher un gros salaire à 31 ans.

 

  • 6 : Andre Iguodala

Statistiques : 7,6 points (53% aux tirs dont 36% à trois points, 4 rebonds et 3,4 assists en 26 minutes de jeu.

Salaire : 11 131 368

 

Element très important voir indispensable de Golden State en sortie de banc, l'ancien franchise-player des Sixers est déjà d'accord avec les Warriors pour prolonger. On parle d'un contrat de trois ou quatre ans et d'une somme entre 8 et 12 millions de dollars. À 33 ans, Andre Iguodala va signer son dernier gros deal et finir tranquillement sa carrière en Californie, au milieu de coéquipiers avec lesquels il s'entend bien et dans un rôle qu'il apprécie.

 

  • 5 : Rudy Gay

Statistiques : 18,7 poits (46% aux tirs dont 37% à trois points), 6,3 rebonds et 2,7 assists en 34 minutes de jeu.

Salaire : 13 333 333

 

En voilà un que l'on attendait pas sur le marché. Alors qu'il s'est gravement blessé en mileu de saison, l'ancien Grizzly a tout de même décidé de décliner sa player option sans être sur de pouvoir ne serait-ce que rejouer la saison prochaine. Le bonhomme était pressé de quitter les Kings... Ou alors peut-être que le précédent Wesley Matthews (l'arrière des Mavericks a décroché un gros contrat alors qu'il revenait de blessure) lui a donné des idées. Dans tous les cas, il est tout de même fort possible que quelques équipes viennent toquer à la porte du joueur de 30 ans. Croqueur fou dans sa jeunesse, son jeu a depuis quelques années gagné en maturité et il est également capable de tenir son joueur en 1v1 en défense. Il est loin des promesses qu'on entrevoyait lors de sa saison sophomore à 20 points de moyenne, mais c'est un joueur solide et très clutch avec ça. Ce fan des Raptors en fait probablement encore des cauchemars.

 

 

Quelques contenders en manque de solutions à l'aile, comme les Clippers si Chris Paul et Blake Griffin restent, devraient suivre sa rééducation de très près.

 

  • 4 : Danilo Gallinari

Statistiques : 18,2 points (45% aux tirs dont 39% à trois points), 5,2 rebonds et 2,1 assists en 34 minutes de jeu.

Salaire : 15 050 000

 

L'Italien sera très très courtisé cet été. Très bon attaquant, grosse menace longue distance, pouvant évoluer aux postes 3 et 4, appliqué en défense (maême si on ne peut pas dire que c'est un bon défenseur), altruiste, athlétique... Danilo Gallinari a tout les atouts pour convaincre une franchise de lui offrir un gros contrat à environ 20 millions. Les intéressés devraient toutefois se montrer prudents puisque le garçon a un gros talon d'achille : son physique. En sept ans de NBA, Gallinari n'affiche sur son compteur que deux saisons au dessus des 65 matchs joués. Il n'a même pas enfilé son short une seule fois lors de la saison 2013-2014. Un gros point noir qui ne remet pas en cause son talent mais qui pourrait rendre frileuses certaines franchises. Comment miser sur un joueur qui ne joue que deux matchs sur trois ? Le joueur a annoncé vouloir rester à Denver, mais ce n'est pas sur que les dirigeants veuillent à tout prix le retenir. 

 

  • 3 : Otto Porter Jr

Statistique : 13,4 points (51,6% aux tirs et 43,4% à trois points), 6,4 rebonds et 1,4 assists en 33 minutes de jeu.

Salaire : 5 893 981

 

À 23 ans, le troisième pick de la draft 2013 peut signer son premier gros contrat. Le joueur est en progression constante depuis son arrivée en NBA et est devenu un membre important de son équipe. En quatre ans, il est passé de 2,1 points de moyenne à plus de 13, a augmenté tous ses pourcentages et est même devenu un sniper d'élite (et ça n'était pas gagné : il affichait 19% à trois points à la fin de sa première saison). Fini également les passages dans les Shaqtin a Fool ! Le garçon a grandi, grossi, gagné en maturité. Sa progression a montré que c'est un gros bosseur et il devrait encore s'améliorer dans le futur. Dans le genre 3 and D on ne fait pas beaucoup mieux aujourd'hui en NBA. En plus il ne fait pas de vagues. Les franchises vont se dépouiller pour l'attirer. Porter est un agent libre restreint et les Wizards peuvent matcher toutes leus offres mais la situation financière de la franchise (le cap est déjà dépassé de plusieurs millions) pourrait forcer leur forcer la main. Dommage pour eux : c'est le complément idéal du backcourt John Wall/Bradley Beal.

 

  • 2 : Gordon Hayward

Statistiques : 21,9 points (47% aux tirs et 40% à trois points), 5,4 rebonds et 3,5 passes en 35 minutes de jeu.

Salaire : 16 073 140

 

Et un franchise-player sur le marché ! Indispensable au Jazz de par son apport très régulier en attaque, Gordon Hayward a indiqué qu'il pourrait bien faire ses valises. Le Jazzman n'est pas attaché plus que ça à son club qui l'a fait progresser de 5 points de moyenne à plus de 20. Tout Salt Lake City est suspendu à sa décision. S'il s'en va, la franchise devra trouver un autre scoreur. Mais le véritable point fort d'Hayward est sa polyvalence. Capable, donc, de marquer, il ne force rien et n'oublie pas ses coéquipiers en attaque. Il est également plutôt bon de l'autre côté du terrain. Seul léger problème, il a dévissé lors de plusieurs matchs contre de grosses équipes (2/10 contre Golden State, 2/12 contre les Clippers ou encore 3/9 contre OKC) et le doute plane sur sa capacité à prendre une grosse cylindré sur ses épaules. En lieutenant, en revanche, on ne fait pas mieux. Une chose est sûre, Hayward va palper son contrat max. Reste à savoir où. Le Heat et Boston sont les plus intéressés par son profil.

 

  • 1 : Kevin Durant

Statitique : 25,1 points (54% aux tirs dont 38% aux trois points), 8,3 rebonds et 4,8 assists.

Salaire : 26 540 100

 

Bon, honnêtement, on met Kevin Durant pour la forme. Le deuxième meilleur joueur du monde (ou meilleur tout court, depuis les Finals la question se pose) sera toujours à Golden State l'année prochaine. Et l'année d'après. Et celle encore d'après. Dommage pour la concurrence.

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