Depuis le début de saison, quatre coachs ont déjà fait les frais d'un licenciement : Kevin McHale à Houston, Lionel Hollins à Brooklyn, David Blatt à Cleveland et ce lundi Jeff Hornacek à Phoenix. L'occasion pour LeBron James de revenir sur ce job si particulier, l'entraîneur étant bien souvent le premier fusible à sauter en cas de mauvais résultats.
Je ne pourrais jamais devenir head coach. Mec, tu imagines, tu es critiqué pour un tas de petites choses. Essayes d'imaginer cela un instant. Non merci !
Certes, le métier de head coach en NBA est sujet à la critique, chaque tactique est scrutée à la loupe, chaque changement de joueur est analysé. En tant que leader absolu de la franchise de l'Ohio, chaque faits et gestes de James sont, eux aussi, passés à la moulinette par les observateurs. Et sa réticence à devenir entraîneur est tout à fait compréhensible. LBJ préfère la pression du terrain à celle du banc.
Moi, j'ai juste à mettre mes chaussures, mais pour autant ce n'est pas une simple distraction. La seule chose qui m'inquiète c'est de gagner. Voilà tout ce qui compte pour moi. Tout le reste est secondaire. Je suis ravi d'être un des leaders de cette équipe, de cette franchise. Je fais de mon mieux pour gagner chaque match et d'être un bon citoyen en dehors du terrain pour jouer le rôle de modèle chez les jeunes.
LeBron James va devoir, en effet, assurer sur le parquet car nul doute que le All Star a eu une influence sur la destitution de David Blatt et son remplacement par Tyronn Lue. En cas d'échec, la responsabilité ne sera, cette fois, pas imputable au seul entraîneur.