Sur chacune des deux vidéos en hommage aux deux champions des Celtics de 2008 qui ont rejoint Brooklyn cet été, on pouvait voir en fond les bannières qui portent les numéros des joueurs emblématiques qui ont marqué l'histoire de la franchise aux 17 titres de champion NBA.
En seulement six saisons à Boston, il semble évident que Kevin Garnett voit son numéro 5, en référence à sa place dans la draft 1995, au milieu des étoiles de Boston. Meilleur défenseur en 2008, deux fois honoré du titre du Red Auerbach qui récompense le joueur incarnant les Celtics, KG fera partie de ces rares stars à voir leur numéro retiré dans deux franchises différentes, puisque Minnesota est obligé de retirer le 21.
Pour Paul Pierce, la question n'est même pas abordable. Après quinze ans de bons est loyaux services, PP34 est devenu le deuxième meilleur marqueur de l'histoire des Celtics, derrière l'indétrônable John Havlicek. L'éternel capitaine de Boston verra son numéro 34 entre le 33 de Larry Bird et le 35 de Reggie Lewis. Leur retour au TD Garden et l'ovation autour de ce retour vont obliger, sans forcer, Boston à retirer les deux maillots de ces Nets si particuliers.
La question qui se pose depuis près de deux saisons, c'est si le numéro 20 de Ray Allen, qui a œuvré pour remporter le titre NBA en 2008, et qui marqué à Boston le trois points qui a fait de lui le meilleur sniper de tous les temps, doit être retiré. Danny Ainge ne sait pas si c'est vraiment possible comme il le dit dans CBS Boston :
"Je n'en suis pas sûr. Je n'ai pas la réponse à cette question. Cette décision reviendra au propriétaire de la franchise. Qui sait ce qui peut se passer quand ces gars prendront leurs retraites."
"Je pense que son départ à Boston sera un facteur dans cette décision. Mais je pense aussi que le temps efface les blessures. Maintenant, il faut se demander s'il peut être honoré ainsi, sachant qu'il n'a joué que cinq saisons avec nous. Nous avons de grands noms chez les Celtics, et Ray Allen en fait partie. Je pense que l'on va en discuter pour savoir si nous le ferons."