Très en forme sur le mois de janvier comme l’an passée, le Jazz (7eme) avait l’occasion de recoller au niveau des Spurs et des Rockets en cas de victoire contre les Blazers, 4emes de la conférence Ouest, d’autant plus que Jusuf Nurkic était sur le banc. Dans ce choc de la nuit, le Jazz a rapidement pris la douche froide en se faisant rapidement distancer dès le premier quart-temps par un CJ McCollum en feu (30 points au total), relayé par son leader Damian Leader (36 points).
Le match ne démarre pas si mal pour le Jazz avec un Joe Ingles qui inscrit rapidement les premiers points de son équipe avant que McCollum lui réponde. Auteur de son premier triple double en carrière lors du dernier match, l’arrière des Blazers est agressif et rentre ses tirs à mi-distance (8 points à 4/4). Remplaçant Nurkic, Meyers Leonard tient son rôle de shooteur en rentrant ses 3 points (2/2) en pick and pop. CJ McCollum est insolant (20 points à 9/9) à l’image de son équipe et Utah concède trop de pertes de balle, entrainant un écart de 18 points dans le 1er QT (27-45).
Ricky Rubio essaie de sonner la révolte en début de 2eme QT en scorant les 5 premiers points de son équipe pour lancer un 8-0. De retour, le cinq majeur des Blazers remet le Jazz sous l’eau avec plus de 20 points d’avance grâce à une adresse incroyable : 68% dont 61% à 3 points. A l’inverse, Utah peine à marquer et envoie briques sur briques à 3 points, rendant un come-back impossible. L’équipe resserre les boulons en fin de 2eme QT et revient à 16 points après avoir été à plus de -20 durant la majorité du QT (58-74).
Portland maintient son avance après la pause même si le duo Lillard-McCollum ralentit après sa première mi-temps monstre (20 points chacun). Accusant un retard de 26 points, Quin Snyder lance ses derniers atouts dans la bataille en donnant du temps de jeu au rookie Grayson Allen. Ce dernier montre de belles choses à 3 points et en défense mais les Blazers sont en feu et enfilent les tirs à 3 points (80-109).
Avec plus de 29 points d’avance à l’aube du 4eme QT, la messe est dite et les deux équipes font rentrer les third units pour les douze dernières minutes (106-132).
- Sans Kyrie Irving, les Celtics ont su se défaire des Hornets, accrocheurs jusqu'en début de 3eme QT. Menés par Jaylen Brown (24 points en sortie de banc), les Celtics ont pris les commandes du match dans le premier QT avant d'encaisser un 14-2 en fin de second QT, donnant alors l'avantage aux Hornets. Plus justes en deuxième période, les Celtics ont su prendre la mesure de leurs adversaires en vérouillant la défense, bombardant à 3 points et ainsi enchainer les run pour creuser un écart irrattrapable (126-94).
- Les temps sont durs pour Indiana qui, depuis la blessure de Victor Oladipo, encaisse sa 3eme défaite consécutive face aux Wizards. Confirmant son statut d'All Star, Bradley Beal termine le match avec un joli 25/6/6 pour donner la victoire à son équipe. L'arrière fut bien accompagné par Jeff Green qui score 15 points en première mi-temps (23 au total) et un banc totalisant 58 points. Chose inimaginable il y a quelques semaines, Washington est de retour dans la course aux playoffs (22-29) avec 3 victoires de retard sur les Hornets.
- Meurtris par les blessures (Rose, Teague), les Wolves accueillaient les Grizzlies avec Jaryd Bayless à la mène, de quoi être perplexe. Néanmoins, le troisième meneur de Minnesota ne s'est pas dégonflé face à Mike Conley (26 points) en inscrivant 19 points, meilleur marqueur des Wolves. Les deux équipes ont livré un match de tranchées qui s'est décortiqué en prolongations. Ayant la dernière possession pour gagner le match, Andrew Wiggins parvient à bien se défaire de Bruno Caboclo mais son dernier tir mi-distance ne rentre pas et Karl-Anthony Towns s'arrache pour le rebond, se retourne et envoie un fade away -ficelle sur Marc Gasol pour donner la victoire aux siens (99-97).
- Malgré sa situation branlante et ses blessures, New Orleans reste vaillante et a bien rééditer un hold up contre Denver après sa belle victoire contre Houston. Dans le coup même si derrière au score durant la quasi-totalité du match, les Pelicans reviennent à -1 à 1:30 après un gros trois point de Jrue Holiday. Mais c'était sans compter le Joker qui scelle la victoire des Nuggets sur un drive baseline pour effacer tout espoir de victoire chez les Pelicans (99-105).