DAL 90 (21-40)
CHA 117 (31-31)
DET 109 (45-15)
CLE 113 (39-24)
WAS 109 (16-45)
ORL 126 (32-28)
BKN 98 (15-46)
MIA 124 (33-29)
NYK 111 (40-22)
TOR 95 (35-26)
SAS 131 (44-17)
PHI 91 (33-28)
OKC 116 (48-15)
CHI 108 (25-37)
MEM 110 (23-37)
MIN 117 (39-23)
NOP 101 (19-44)
LAL 110 (37-24)
PHX 114 (35-26)
SAC 103 (14-49) Difficile de faire plus clutch que le Thunder cette saison. Sur 48 matches qui se tiennent par 5 points d'écart ou moins à 5 minutes de la fin, les hommes de Billy Donovan en ont remporté 33, dont 3 sur la série de playoffs contre Houston. La marque de fabrique de cette équipe qui ne renonce jamais et qui a déjoué tous les pronostics d'avant saison. Empêtré dans son contrat toxique chez les Rockets, Chris Paul est en train de faire taire beaucoup de monde dans sa campagne 2019-20 avec le Thunder. S'il y a bien une personne à l'origine de cette magnifique gestion de le money time, c'est bien lui. Dans le Game 6 ce lundi, alors que Oklahoma est mené de 6 points à 4 minutes de la fin, c'est CP3 qui a sonné la révolte avec deux gros tirs primés pour revenir à hauteur puis deux lancers francs en toute fin de match pour prendre l'avantage. Le meneur termine le quatrième quart-temps avec 15 points à 5/7 aux tirs, 2 interceptions et aucune balle perdue. Une performance qui contraste avec le duo adverse James Harden et Russell Westbrook qui cumule 10 points à 3/11 tirs et 3 turnovers. En conférence de presse, Chris Paul a appuyé là où ça fait mal :
Quand vient le moment du clutch time, certaines personnes sont bâties pour cela et certaines personnes l'évitent. Certains sont faits pour cela et on a simplement continué de jouer. Ce match 6, pour être honnête avec vous, c'était aussi contre les Rockets. Mais, quand on est compétiteur comme moi ou les autres gars de l'équipe, peu importe qu'il s'agisse de votre mère ou de votre tante de l'autre côté, on veut juste jouer, on veut juste gagner. Oui, c'était mon ancienne équipe l'an passé, mais peu importe, il y aura toujours la même énergie, qui que ce soit en face.
Le message a le mérite d'être clair. En passant du Texas à l'Oklahoma, beaucoup de spécialistes imaginaient Chris Paul quitter rapidement le roster. Au final, l'équipe est montée en régime progressivement cette saison, au point de devenir un poil à gratter pour toute la Conférence Ouest. En arrachant un Game 7 lors du premier tour, CP3 & Co ont déjà fait mieux que les trois dernières campagnes de playoffs d'OKC. Une belle preuve des qualités de leadership de Chris Paul.
