CHA 133 (29-31)
IND 109 (15-45)
MIA 117 (31-29)
PHI 124 (33-26)
WAS 96 (16-42)
ATL 126 (30-31)
SAS 126 (43-16)
BKN 110 (15-43)
HOU 113 (37-21)
ORL 108 (31-27)
POR 121 (29-31)
CHI 112 (24-36)
SAC 130 (14-47)
DAL 121 (21-37)
LAL 110 (34-24)
PHX 113 (34-26)
NOP 129 (18-42)
UTA 118 (18-41)
MIN 94 (37-23)
LAC 88 (27-31) Si Washington s'est doté d'une équipe en mesure de jouer les premiers rôles de la Conférence Est, les Wizards manquaient d'un leader, d'un homme d'expérience pour pouvoir mieux survivre à la longue saison régulière, mais aussi pour gagner le respect des autres équipes qui ont eu tendance à ne pas prendre Washington au sérieux depuis l'ère Gilbert Arenas.
En recrutant Paul Pierce en provenance de Brooklyn, non seulement il récupère une des joueurs qui a marqué les années 2000 avec Boston, mais c'est également un joueur qui a du répondant sur le terrain et qui s'est affirmé dans le trash-talking. Joakim Noah, autre provocateur sur le terrain, en a pris conscience lorsqu'il affrontait Boston ou encore lors de la première rencontre en pré-saison entre les Wiz' et les Bulls.
Pierce va forcément apporter sa longue expérience de vétéran de 37 ans, mais il va aussi donner des leçons de trash-talking comme le fait savoir Bradley Beal au Washington Post :
"Je pense que je fais un peu plus de trash-talking maintenant. Pierce a été bon là-dessus. On en apprend beaucoup à ses côtés. C'est un vrai vétéran. Il sait ce qu'il faut pour que nous puissions jouer à un meilleur niveau, ce dont nous avons besoin pour être à un autre niveau."
Les jeunes talents de Washington ont compris la leçon et récemment c'est John Wall qui a répondu à un Dion Waiters pas convaincu que le backcourt de Washington était le meilleur de la ligue. Le meneur des Wizards avait simplement répondu que Waiters pouvait l'ouvrir le jour où il jouera un match de playoffs. D'un côté Wall n'a goûté aux joies de la postseason que la saison dernière.
