43W-39L, 10e à l'Est, éliminé en prolongation (127-126) par Charlotte au Play-In en avril.
Une saison portée par Bam Adebayo au sommet de sa carrière : 20,1 points, 10,0 rebonds et 3,2 passes de moyenne en 73 matchs, record de franchise à 83 points inscrits le 10 mars contre Washington.
À ses côtés, Norman Powell a décroché sa première sélection All-Star avec 21,7 points, 3,5 rebonds et 2,5 passes.
Miami a battu son record de points marqués par match (120,9, 2e total de la ligue).
Draft : Nate Ament (13e), Ryan Conwell (41e)
Arrivées : Giannis Antetokounmpo, Bobby Portis, Klay Thompson, Tim Hardaway Jr, Nick Richards
Prolongations : Andrew Wiggins (3 ans/64 M$) Pelle Larsson (option joueur), Simone Fontecchio (option joueur)
Départs : Tyler Herro, Kel'el Ware, Jaime Jaquez Jr., Kasparas Jakučionis et les droits de Nate Ament, 13e choix de la Draft 2026 (échange, Milwaukee), Norman Powell.
Le prix payé pour Giannis est lourd : Herro, Ware, Jaquez Jr., Jakučionis, trois premiers tours de Draft, un pick swap et un second tour envoyés à Milwaukee. En retour, Miami récupère le double MVP et Bobby Portis.
Dans la foulée, Wiggins a signé sa prolongation, ce qui a cloturé le sort de Norman Powell : avec un hard cap à la première apron de luxury tax (209 M$), Miami n'avait plus la marge pour le retenir.
PG : Davion Mitchell / Dru Smith / Ryan Conwell SG : Pelle Larsson / Tim Hardaway Jr. / Klay Thompson SF : Andrew Wiggins / Simone Fontecchio / Keshad Johnson PF : Giannis Antetokounmpo / Nikola Jović / Bobby Portis C : Bam Adebayo / Nick Richards / Vladislav Goldin
Erik Spoelstra reste sur le banc.
PG : Davion Mitchell — SG : Pelle Larsson — SF : Andrew Wiggins — PF : Giannis Antetokounmpo — C : Bam Adebayo
Le duo Giannis-Bam dans la peinture est la vraie nouveauté : deux intérieurs dominants mais non-shooteurs, ce qui pose directement la question du spacing.
Wiggins (41,4% à 3-points l'an dernier) devient le starter le plus logique à l'aile pour défendre et punir de loin. Mitchell et Larsson héritent du back-court
Toute la saison de Miami se juge à travers lui. À 31 ans, il aborde sa première campagne hors de Milwaukee, dans un nouveau système aux côtés de Bam Adebayo.
La question n'est pas son talent individuel, il fait parmis des joueurs les plus dominants physiquement de la ligue, mais l'équilibre collectif : une raquette peut-elle accueillir deux intérieurs non-shooteurs sans étouffer l'attaque de Spoelstra ?
Et derrière, est-ce que Miami peut viser une place de prétendant sérieuse au titre dès cette première année, ou faudra-t-il une saison d'ajustements ?
Une superstar de tout premier plan : Giannis change immédiatement le statut de Miami : d'équipe de play-in à prétendant potentiel dans une Conférence Est ouverte.
Bam Adebayo au sommet : Sorti de sa meilleure saison statistiquement, il reste l'un des meilleurs intérieurs polyvalents de la ligue, en attaque comme en défense.
De l'expérience en renfort : Klay Thompson et Tim Hardaway Jr. apportent du tir extérieur et du vécu en playoffs à un roster qui en manquait.
Spacing Giannis-Bam : Ni l'un ni l'autre n'est un shooteur extérieur fiable. L'attaque pourrait se retrouver encombrée dans la raquette si le reste de l'effectif ne compense pas assez de loin.
Un vide à la création de jeu : Avec les départs de Herro, Jaquez Jr et de Powell, Miami perd ses meilleurs créateurs offensifs sans solution évidente pour les remplacer.
Un roster vieillissant et un hard cap serré : Entre Klay Thompson (36 ans), Hardaway Jr. (34 ans) et un plafond bloqué à la première apron, Pat Riley a très peu de marge pour ajuster en cours de saison en cas de blessure.
Le talent combiné de Giannis et Bam garantit à Miami un retour en playoffs, mais le titre paraît très prématuré dès la première année surtout avec la concurrence à l'Est cette année. Entre l'incertitude niveau spacing offensif et les rotations vieillissantes, le vrai enjeu de la saison sera de voir jusqu'où Erik Spoelstra peut pousser ce duo ?
Wait and See...