Toronto pour le Hold-up, Atlanta pour la correction

Seulement 2 matchs cette nuit après la qualification des Spurs, opposant Raptors et Pacers ainsi que Hawks et Celtics

 

Quel Hold-up ! Emmenés par un Paul George étincelant, les Pacers avaient pour mission de remporter ce match pour s'offrir une finale à domicile et ils sont passés si près. A un quart temps à vrai dire. Après avoir dominer les débats pendant les 36 premières minutes, les hommes de frank Vogel, qui n'est pas non plus exempt de tous reproches, ont totalement craqué en dernier quart temps. Malgré un bon DeMar DeRozan, indiana est intouchable en début de match. PG13 est inarrétable et permet à son équipe de prendre 15 points d'avances en fin de premier quart, pendant que Ian Mahinmi, incertain jusque là, continue de mettre de l'intensité dans la raquette canadienne. A la pause, Indiana mène 62-53 et tout semble aller en leur faveur. Paul George continue de faire très mal aux Raptors et inscrit 15 unités rien que dans le troisième quart. Les Pacers sont déchainés et reprennent 15 points d'avances à l'aube de l'ultime période. C'est alors que tout va s'effondrer. Bismack Biyombo va revenir et être décisif dans la raquette, DeRozan va être agressif, Indiana va totalement prendre l'eau et Vogel ne sera plus quoi faire. Les Raptors infligent un 21-2 a leurs adversaires et l'Air Canada Center prend feu. Toronto reprend la tête dans les dernières minutes et, à la grande suprise de tout le monde, c'est Salomon Hill, très maladroit jusque la, qui va hériter du ballon de la gagne avec 2.1 secondes à jouer. Il récupère en tête de raquette, se décale sur la gauche, shoot, ficèle. Seulement, après revisionnage des arbitres, c'était 1 dixième de seconde trop tard, le doigt étant encore en contact avec le cuir lors de la sirène. Terrible pour des Pacers qui avaient tout donné avant de s'effondrer. Au final, Toronto l'emporte 102-99 et est désormais à une victoire de passer en demi-finale de conférence alors que les Pacers peuvent s'en vouloir d'avoir raté le coche. DeMar DeRozan termine avec 34 points, Biyombo avec 10 points et 16 rebonds et Norman Powell a été déterminant en sortie de banc avec ses 10 unités pendant que Kyle Lowry est (encore) passé à côté de son match avec ses 14 points à 3/11 aux tirs. Côté Pacers, Paul George a encore une fois été magnifique, terminant avec 39 points, 8 rebonds et 8 passes, le tout à 11/19 aux tirs et 5/11 derrière l'arc. Myles Turner fut solide avec ses 14 points à 70% et 8 rebonds alors que Monta Ellis est toujours déçevant avec ses 8 points. Rodney Stuckey est lui totalement passé à côté en terminant avec 2 points à 1/10 aux tirs. Indiana est désormais dos au mur, mais n'a pas dit son dernier mot !

 

 

 

Au contraire du match précédent cette affiche, peu de suspens dans cet affrontement entre les Hawks et les Celtics, se livrant pourtant une bataille impressionante jusque là. De retour à domicile, les Hawks n'ont fait qu'une bouchée de Celtics pas vraiment dans leur match et qui sont désormais dos au mur, obligé de s'imposer pour s'offrir une finale à Atlanta. Après un début de match relativement équilibré grâce   à des Hawks maladroit (0/13 pour Paul Millsap et Al Horford), le second quart temps va être composé d'un singlant 18-1 avec onzes paniers consécutifs des Hawks afin de mettre les Celtics hors d'atteinte. La salle prend feu et les Hawks ont 10 points d'avance à la mi-temps. Comme si cela ne suffisait pas, Isaiah Thomas, très maladroit jusque la, va devoir quitter ses camarades à cause d'une entorse et sera incertain pour le game 6 à Boston. Les Hawks vont continuer d'appuyer la où ça fait mal et vont réinfliger un 18-1 aux visiteurs pour détuire tout espoir de retour côté Celte. Au final, Atlanta s'impose 110-83, grâce aux 10 points, 8 rebonds et 6 passes de Millsap, aux 16 points de Kent Bazemore et Jeff Teague et surtout aux 17 unités d'un Mike Scott en feu. Les Celtics terminent avec seulement 1 joueur au dessus des 11 points, et 4 au dessus des 10. Evan Turner a tenté d'empêcher les siens de couler avec ses 15 unités mais le mal était fait. Boston, qui se retrouve dos au mur, devra donc s'imposer à domicile pour espérer continuer l'aventure, avec ou sans Isaiah Thomas.